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 La légende des murmures de l’amphithéâtre

On raconte qu’à la tombée de la nuit, lorsque le vent s’engouffre dans les gradins de l’ancien amphithéâtre gallo-romain, des murmures étranges s’élèvent du sol. Ce ne sont pas des bruits ordinaires : ce sont des fragments de voix, des cris étouffés, des chants en latin, comme si les spectres des anciens spectateurs et gladiateurs revenaient hanter les lieux.

Selon la légende, un gladiateur nommé Lucius Varro, injustement condamné pour trahison, aurait livré son dernier combat dans ces arènes. Avant de tomber, il aurait juré que son esprit ne quitterait jamais le théâtre tant que son nom ne serait pas réhabilité. Depuis, certains visiteurs affirment avoir vu une silhouette vêtue d’une tunique sombre, marchant lentement sur les gradins, les yeux tournés vers l’orchestra, là où il aurait péri.

Les anciens de Néris disent que si l’on s’assoit seul dans les arènes un soir de pleine lune, on peut entendre le récit de son dernier combat, porté par le vent. Mais attention : il ne faut jamais répondre aux murmures, sous peine de rester prisonnier du souvenir…

 Les spectres de l'amphithéatre

amphitheatre

 

La légende des plantes du solstice

On raconte qu’au cœur du parc de Néris-les-Bains, dans les abords paisibles du Pavillon du Lac, pousse une série de plantes rares que l’on ne remarque qu’à l’aube du solstice d’été. Ces plantes, aux feuilles argentées et aux fleurs qui ne s’ouvrent qu’une fois par an, seraient les descendantes d’un jardin druidique oublié.

Selon la légende, une guérisseuse nommée Aléna, venue des terres celtes, aurait trouvé refuge à Néris il y a des siècles. Elle aurait semé dans ce parc des graines venues de contrées lointaines, chacune dotée d’un pouvoir : guérison, clairvoyance, sérénité, ou même amour éternel. Mais ces vertus ne se révèlent que si la plante est cueillie juste au lever du soleil, le jour du solstice, et avec une intention pure.

Les habitants les plus superstitieux affirment que ceux qui ont tenté de cueillir ces plantes par curiosité ou cupidité ont vu les fleurs se faner instantanément, ou pire : se sont perdus dans le parc, comme si la nature elle-même les punissait.

 Les plantes argentées

 plantes

 

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