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La légende de la Pierre du Barde

On raconte qu’il y a fort longtemps, un barde itinérant, poète et musicien sacré des anciens peuples celtes, s’installa sur les hauteurs de Saint-Clément. Il venait chaque solstice chanter des hymnes à la nature, aux esprits des bois et aux étoiles. Sa voix résonnait dans les vallées, et même les animaux s’arrêtaient pour l’écouter.

Un jour, alors qu’il chantait une complainte sur l’amour perdu, il fut frappé par un éclair venu du ciel non pas en punition, mais comme une consécration divine. À l’endroit où il s’était tenu, une pierre se dressa, marquée de motifs étranges et de légers creux, comme si elle avait conservé l’empreinte de sa harpe.

Depuis, les anciens disent que : Lors des nuits de pleine lune, si l’on s’approche de la pierre en silence, on peut entendre un murmure mélodieux. Les jeunes amoureux y déposaient jadis des offrandes pour que leurs vœux soient exaucés. Les conteurs du village affirment que la pierre protège ceux qui respectent la nature et les traditions. 

 La   Barde  Celte

barde

 

La légende de la Pierre Maligne

On raconte qu’au sommet d’un petit promontoire boisé près de Saint-Clément, se dresse une pierre étrange, noire et lisse, que les anciens appellent la Pierre Maligne. Contrairement aux pierres sacrées ou protectrices, celle-ci est redoutée.

Selon les récits transmis dans les chaumières : Quiconque tente de la déplacer ou de la briser est frappé de malchance : bétail malade, récoltes perdues, querelles familiales… Certains disent que même les outils s’émoussent à son contact. Les enfants du village étaient interdits d’y jouer, car on disait que la pierre « chuchote » aux imprudents, les attirant dans les bois pour ne jamais revenir. Une vieille légende affirme qu’un sorcier du Haut-Bourbonnais, banni pour avoir trahi les druides, aurait enfermé son esprit dans cette pierre pour échapper à la mort. Depuis, elle serait habitée par une conscience malveillante, capable de semer le trouble dans les cœurs trop curieux.

 La  pierre  noire

pierre noire

 

La légende des Pierres Folles

On raconte que dans les hauteurs de Saint-Clément, un groupe de pierres dressées forme un cercle irrégulier, comme si elles avaient été jetées là par une main géante. Les anciens les appellent "folles" car elles semblent bouger toutes seules à certaines périodes de l’année.

Voici ce que dit la tradition : À la Saint-Jean, lors du solstice d’été, les pierres se déplaceraient légèrement, comme si elles dansaient sous la lune. Certains affirment les avoir vues tourner lentement, dans un murmure de vent et de feuilles. Les enfants du village étaient mis en garde : ne jamais dormir près des pierres, car elles pourraient vous emmener dans un monde parallèle, celui des anciens dieux oubliés. Une légende affirme que ces pierres sont les vestiges d’un ancien cercle druidique, et qu’elles gardent la mémoire des rituels païens. Si quelqu’un les approche avec de mauvaises intentions, elles deviennent lourdes comme le plomb et refusent de bouger. D’autres disent qu’elles ont été jetées par le géant Tanaris Lithobole, dieu romain du lancer de pierres, ou par Gargantua, en colère contre les habitants qui avaient volé son pain.

Lucie serait apparue régulièrement vers minuit, notamment dans les couloirs sombres du château

 Les  pierres  Folles

 pierres folles

 

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